Jeudi 7 février 2008
Les dauphins Irrawady sont une espèce très rare et menacée de dauphins d'eau douce. Il en reste 100 dans le monde et en 2005 8 ont été tués. A Kampi on peut donc en voir quelques uns et l'argent collecté va aux associations de protection de ces animaux. Après avoir fait la route en moto taxi, j'arrive au site et embarque sur un petit bateau pour aller voir les
Je quitte Kratie, j'ai vraiment adoré, notamment car beaucoup moins touristique que Siem Reap.
Voir le plan






Pendant un moment,
j'ai eu le doute. Kratie était ce le bon choix ? Et là clairement aucun regret. rien aue pour ce soir, je suis si content de mon choix ! Le voyage dans le taxi de la mort m'a pris que 2h au lieu
de 4 , et dès mon arrivée j'ai réussi à organiser mon tour de demain et ma retour vers Phnom Penh. C'est la beauté du Cambodge : les gens sourient et sont prêts à tout
pour vous aider. Il y a certes des $ à la clef mais tout de même tout est facile et agréable, d'une certaine manière.
des plus beaux couchers de soleil de ma vie : rien que pour ça ça valait le coup de venir au Cambodge !
Départ ce matin en bus de Siem Reap pour Kampong Cham, au centre du pays. Mon plan n'est pas de m'arrêter là bas mais de rejoindre
Kratie, plus au nord sur le Mékong. Tous les guides m'ont dit qu'aller à Kompong Cham serait facile mais faire la route ensuite jusque Kratie serait probablement impossible, car les bus partent
uniquement le matin. La première partie jusque Kampong Cham est sans histoire. Après 2 arrêts pipi nous arrivons. Alors que tous les autres backpackers sont partis pour rester là, je prends un moto
taxi pour rejoindre la "gare des taxis". Il n'y a effectivement plus de bus et ma seule chance c'est de trouver un taxi. Le conducteur de moto taxi me dit "Il faudra surement partager".
Soit.
très chaud pour faire 3h à l'arrière d'une moto en
plein soleil. Et là un taxi arrive. C'est pris d'assaut par les locaux et très vite 6 personnes y prennent place (dans une normale voiture à 5 places, ne cherchez pas à comprendre). Et là on
m'offre de partager le taxi ! Je ne le voyais pas comme ça. Mais bon c'est ma seule route pour Kratie et au final nous serons 9 à bord; sur les 150 premiers km : 2 à l'avant côté
conducteur, 2 à l'avant côté passager et 5 à l'arrière dont moi et dont bien sur une femme enceinte qui bien sur sur la route a eu une petite nausée histoire de rendre l'expérience bien
authentique. J'ai tout de même trouvé tout cela très fu. Et finalement 2h après me voilà dans la fort charmante bourgade de Kratie.
Retour en fin d'après midi sur le site d'Angkor Wat. Je fais un tour en ballon, histoire de prendre de la hauteur. La vue sur
l'ensemble du complexe est pas mal du tout. A noter qu'en une journée j'aurai fait mon premier éléphant et ma première montgolfière. Puis je retourne vers le temple pour le coucher du soleil. Au
lieu de rejoindre les foules comme hier, je reste près de l'eau au même endroit où j'ai vu le lever du soleil ce matin. Angkor eclairée de l'Ouest donne une toute nouvelle vision des choses...
t organisées par une autre
compagnie et coutent plutot cher, même pour les standards cambodgiens. Evidemment pour faire en sorte que tout se passe bien, la police fait évacuer le site avant le début des illuminations.
Pour y échapper, je suis resté à l'abri des échoppes avec les locaux. Ca marche ! Vers 18h45, les lumières s'allument.
grandiose est très bizarrement perçu par les guides et les chauffeurs de tuk tuk. Peut être car
cela les force à faire des heures supplémentaires ? Dernier soir à Siem Reap, je profite de la vie nocturne trépidante, tester le massage Khmer et vais au lit. Demain j'ai de la
route.
Une fois
descendu de l'éléphant, je peux me consacrer au temple du Bayon, construit au centre géométrique d'Angkor Thom, il a une forte signifcation mystique (une histoire de roue autour de
laquelle tourne l'univers). J'y suis arrivé à l'heure de pointe, donc on se marchait un peu dessus devant les bas reliefs. J'ai réussi tout de même à éclipser les masses en empruntant les petits
tunnels.
d'Angkor Thom au temple de Ta Prohm. Contrairement
aux autres temples du complexe, il n'a pas été déforesté par les archéologues français. Les arbres, racines et végétation sont encore enchevêtrés avec les pierres du temple. On peut y voir les
puissantes racines des arbres mettre à mal les structures en place. Impressionnant.
Commentaires