Home sweet home



Dans la vie, il ne faut jamais croire que tout est perdu. Il y a toujours la petite chose qu'on n'attendait pas, l'opportunité que l'on n'avait pas entrevu et qui va venir apporter son lot de bonnes choses !
Tenez par exemple, vous m'auriez posé la question il y a 2 mois "Alors tu vas voir Muse à Liévi
n ?" je vous aurais dit, rageur "Non y'avait plus de places, c'est trop nul", en bon gaulois !

Et puis voilà, hasard des mailings, je me retrouve avec une place VIP pour l'un des rares concerts de Muse en France (2 ou 3 dates seulement, toutes bookées depuis longtemps). J'ai mis le prix, mais j'ai eu droit à ma place. Non seulement la place de concert en mezzanine près de la scène, mais aussi la place de parking au pied du stade pour ne pas avoir à marcher des km, et le cocktail avant et après cocktail. Quand on dit VIP, c'est VIP y'a pas à dire. Les gradins du point de vue ambiance c'était pas le mieux mais les avantages pratiques à côté étaient indiscutables.

J'ai donc pu voir envers et contre tout, le concert de ce groupe mythique et que je rêvais de voir depuis longtemps. Je vous laisse voir un aperçu du décor scénique démesuré et grandiose qu'ils avaient mis en place. Le choix des titres était du pur génie : quelques morceaux bien choisis de leur dernier album et à côté de cela des gros tubes des oeuvres précédentes ! Parfait !
Et puis rien à redire le final avec l'homme à l'harmonica revisité, suivi du westernico fantastique Knights of Cydonia a fait vibrer toute la salle et les 11000 personnes rassemblées. Du très grand moment de musique. Y'a pas à dire, Muse c'est des vraies rockstars !
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La nouvelle tendance du Nord, c'est la reconquête des Terrils. J'en ai déjà parlé, mais ce dimanche en était encore une illustration. Il y a quelques années, tout cela n'était pas possible : les lieux étaient considérés comme dangereux, instables... et avec la végétalisation qui se fait petit à petit, saison après saison, les terrils deviennent plus stables, plus accueillants et sont donc un lieu où les amateurs de nature peuvent se retrouver.
Le Conseil Général a donc organisé en ce 2e dimanche de septembre une manifestation "populaire" pour initier la jeunesse et tout le monde à l'escalade, au VTT, au canoé, à l'acrobranche... qui part donc d'une très bonne intention. Le lieu : le terril des Argales, à la limite sud ouest de la forêt de Raismes. Le terril offre beaucoup de possibilités, tout comme le lac attenant. Un peu de vent, mais j'ai tout de même pu faire un très rapide parcours d'orientation (pas le temps de faire le grand, je me suis levé trop tard) et pour les autres ateliers, il y avait... trop de monde ! Mais tant mieux ! Cela veut dire que le concept a bien marché et que beaucoup de gens ont pu être initiés et du coup peut être trouvés quelques vocations.
Une bonne initiative donc et la découverte de ce cadre verdoyant. Etonnant qu'aucun géocacheur n'y ait encore posé de boites, cela ne saurait tarder...
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Cette après midi, c'était une découverte culturelle dans la métropole lilloise à savoir l'emblématique Gare Saint Sauveur. J'aime bien l'idée de la "reconversion" d'espace, de la nouvelle utilisation d'un lieu et la gare en est un bon exemple. De gare de tri elle est devenue lieu d'exposition et d'art. J'ai bien aimé la disposition de l'espace. Dans la cour, des marelles et des filets de tennis sont à la disposition des visiteurs. Avec mention spéciale pour la marelle "Je déclare la guerre", souvenir nostalgique d'enfance, où je me souvenais avoir milité dans ma cour d'école pour mettre en place cette marelle inhabituelle (circulaire) où plusieurs joueurs s'affrontent. Eh oui déjà à l'époque j'aimais bien les jeux qui sortent de la norme ! A l'intérieur exposition sur Moscou, qui a fait écho à mon voyage en Russie. J'ai bien aimé le tryptique "Le festin de Trimalchio" une espèce d'utopie post moderne où des milliardaires russes enfermés dans un resort absurde s'adonnent à une orgie surréaliste. Rien de choquant mais une ambiance reellement spéciale et décadente.
J'ai également apprécié l' "Hotel Europa" la reconstitution de plusieurs pièces dans un style seventies, dont l'une avec un hommage à... Horst Tapper !
Un très bel espace au coeur de Lille, et où au mois de septembre une nouvelle exposition sera en place.
 

Retour en France, mais avec une petite excursion en un point qui géographiquement n'est pas si éloigné que cela de l'Angleterre : je veux parler de la terre des deux Caps, qui en ce 15 août aura été la destination d'une sortie promenade/geocache/moules frites familiale.
La terre des deux Caps c'est le nom touristique de la zone au nord du Pas de Calais, qui forme la pointe de la France en bord de mer et qui s'étend entre le cap Gris-Nez au sud et le cap Blanc-Nez, le plus grand, au nord. Il ne faut pas chercher plus loin que sous nos pieds pour comprendre le nom de ces derniers : de plus fins géologues que moi expliqueraient que le gris vient des marnes sous le premier et que le blanc provient des couches calcaires sous le second. Y'a des endroits comme ça qui sont associés à des souvenirs d'enfance... et y revenir était un moyen de boucler la boucle et de voir tous les nouveaux aménagements !
Le Gris Nez s'est embourgeoisé de plates formes et de chemins d'observations. Très bien pour la vue mais moins pour l'aventure. Le Blanc Nez reste très haut et impressionnant, à presque 130m au dessus des vagues de la Mer du Nord. A quelques km de là le Mont de Couple, surplombe l'arrière pays et laisse entrevoir la forme de la côte entre les deux falaises.
En fin d'après midi nous avons fini le périple à Wissant, où le nombre d'activités m'a surpris : kayak, kite surf et autres... Sans avoir le temps de pratiquer pour cette fois, cela pose tout de même la question : la France serait elle en train de refaire son retard en matières de sports d'extérieur / d'aventure ?


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Le moment tant attendu est arrive, apres avoir rejoint l'association la Boule de Cristale au sein de la Maison de quartier Vauban au mois de septembre c'etait ce week end la representation et je jouais, je vous le donne en 1000, l'Igniace, le paysan provencal un peu simplet et valet de ferme.

J'avais comme un petit a priori sur cette representation comme quoi ce ne serait pas si bien que ca et finalement on s'est fait plaisir sur scene clairement et cela s'est ressenti car bien que la salle n'etait pas comble la piece a eu du succes. Donc beaucoup de bonheur que de jouer cette petite histoire comico dramatique provencale ecrite par Henri de Lille, egalement president de l'association.

Le theatre a cela de gratifiant que l'on recolte tout de suite ce que l'on a seme et malgre quelques hesitations ou lapsus forcement inattendus et droles... notre prestation fut bonne et a la hauteur de nos efforts !

Merci a Jacky Creneau pour les photos.
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