Hier soir excellente soirée dans Patpong district, en plein cœur du Silom avec son marché nocturne et sa nightlife !!! Pour tout vous dire j’y ai même fait la connaissance de Miss Thaïlande 93 (véridique). Bref une soirée chargée et du coup ce matin je me suis levé vers 11h en espérant atteindre le Grand Palais avant la fermeture (ce zouave ferme ses portes à 15h30…). Je me prépare je fonce à la gare prendre des infos pour savoir comment retourner à l’aéroport et zou je saute dans un taxi négocié ferme pour rejoindre le grand palais. Et là : l’extase. Le Grand Palais est réellement magnifique. Il renferme le temple du Buddha d’Emeraude, l’icône la plus vénérée de Thaïlande. Pour la petite histoire, ce dernier change de parure selon la saison (chaude, froide ou humide). Au cas où vous ne l’auriez pas deviné actuellement c’est la saison humide. Dernière petite ballade en tuk tuk avant de revenir à l’hôtel préparer mon sac pour le grand départ.

Mercredi 21 septembre 2005
C’est le pied !!! Après mon voyage en Chine il y a deux mois je m’attendais à un truc du même niveau, pas mal, exotique, mais pas aussi bien que ça !!! Bangkok est une ville géniale. Bon ok il faut éviter les pièges à touristes et les tuk tuks qui vous emmènent dans les bijouteries « duty free » mais une fois qu’on a passé cette étape on découvre alors un endroit magique : des temples ancestraux merveilleux, des massages divins, une rivière et des canaux sublimes, un population accueillante et souriante… l’extase. Après une ballade en tuk tuk et un petit passage par quelques joailleries j’ai rejoint Wat Po, le temple où se trouve le buddha allongé (mais si celui qu’on voit dans le décor de Sagat dans Street Fighter 2 !) et plein d’autres choses dont une école de massage : j’ai bien sur servi de cobayes à l’une de leurs élèves, très douée d’ailleurs. Puis passage dans les petites rues, jusqu’à trouver une croisière sur la rivière et les canaux. Je me dirige alors vers un autre bijou : Wat Arun, le temple de l’aube, sur l’autre rive, un autre symbole de l’architecture thaïlandaise. Tous ces palais sont l’œuvre des différents rois, Rama I, Rama II, … bref j’en connais un qui ferait des ravages ici ! La croisière dans les canaux était fantastique : des petits canaux typiques, des maisons sur pilotis, des enfants qui sautent dans le canal en riant : l’image que l’on a du bonheur. Puis direction un marché à bouffe avec ses odeurs, ses saveurs, sa populace… Contrairement à la Chine on a vraiment l’impression ici d’entrer dans la vie des locaux. Entre autres parce qu’on peut se promener dans la rue sans se faire alpaguer toutes les trois minutes par un chinois qui veut vous vendre une fausse Rolex. Non ici c’est complètement différent. Retour en ville avec une moto taxi (quelque chose qui n’existe qu’ici) passage par le Mont Doré un autre temple magnifique et retour à l’hôtel alors que le temps se gâte : orage tropical qui éclate juste après que je sois revenu. Apparemment cela s’est calmé je vais donc tenter une sortie pour rejoindre Silom, le quartier où se trouve la nightlife de Bangkok.
Eh voilà j’ai quitté Sydney. Je vous écris en direct depuis ma chambre d’hôtel à Bangkok, qui est très loin du luxe de la chambre que j’avais à Brisbane mais bon cela fera l’affaire. La clim fonctionne à fond, et il fait encore une chaleur étouffante : on sent qu’on est près de l’équateur ! L’humidité et la chaleur sont encore plus étouffantes qu’à Cairns. J’ai donc dit au revoir à Sydney et à ma vie australienne, avec un petit pincement au cœur : qu’à cela ne tienne je reviendrai et je garderai le contact avec mes amis là-bas. J’ai donc dit au revoir à Carlos, Andrew, Jeremy et je suis parti en trombé à l’aéroport au milieu de l’après midi. Coup de stress pour avoir le vol à temps et finalement tout va bien, après 9h de vol arrivée à Bangkok. Nouveau coup de stress : je n’ai plus le nom de mon hôtel et pas moyen de mettre la main sur mon Lonely Planet (guide de Bangkok)… Du coup j’attrape une carte à l’aéroport, je repère l’endroit où il était je saute dans le bus vers le centre ville et de là taxi vers l’endroit approximatif de l’hôtel : par chance il n’y en a qu’un seul d’hôtel dans cette rue près de la gare donc je m’en sors bien ! Me voilà donc ici, il est 23h 30, je vais aller me coucher pour profiter à fond de ma journée de demain. L’endroit est loin d’être excessivement safe, donc j’ai intérêt à faire attention à moi et à mes affaires.
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